Comment intégrer efficacement l'IA dans votre Entreprise
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2025
Accueil » Régulations de l’IA dans le secteur : ONG
L’intelligence artificielle, loin d’être une simple notion abstraite, est en train de redéfinir les contours de notre monde. Pour vous, leaders visionnaires du secteur des ONG, il est crucial de comprendre ce que recouvre ce terme et, surtout, comment il peut transformer votre action sur le terrain. En termes simples, l’IA désigne la capacité d’une machine à simuler des fonctions cognitives humaines, telles que l’apprentissage, la résolution de problèmes ou la prise de décision. Cette simulation est rendue possible par des algorithmes complexes qui analysent de vastes quantités de données pour identifier des schémas, faire des prédictions et s’améliorer continuellement.
Il existe différentes catégories d’IA, allant de l’IA faible, spécialisée dans des tâches spécifiques, à l’IA forte, qui théoriquement pourrait égaler voire surpasser l’intelligence humaine. Dans notre contexte, c’est surtout l’apprentissage automatique (ou *machine learning*), une branche de l’IA, qui nous intéresse. Il s’agit de donner à des algorithmes la capacité d’apprendre à partir de données, sans être explicitement programmés pour chaque tâche. Ces algorithmes peuvent être, par exemple, des réseaux neuronaux, inspirés du fonctionnement du cerveau humain, particulièrement efficaces pour des problèmes complexes de classification ou de prédiction.
Les applications de l’IA dans le secteur des ONG sont vastes et en constante évolution. Imaginez :
* Collecte et analyse de données pour l’aide humanitaire : Au lieu de dépendre de recensements manuels et souvent incomplets, l’IA permet d’analyser des images satellites pour évaluer les besoins en aide après une catastrophe naturelle ou de traiter des flux massifs de données pour identifier des zones de pauvreté extrême ou de maladies endémiques. Vos équipes pourraient déployer l’aide bien plus rapidement, en ciblant les populations les plus vulnérables avec une précision inégalée. Par exemple, une ONG utilisant des algorithmes d’apprentissage automatique pour analyser les données de déplacements de populations pourrait anticiper les besoins en abris, en nourriture ou en soins médicaux lors d’un afflux massif de réfugiés.
* Amélioration de la communication et de la sensibilisation : L’IA peut personnaliser les messages de sensibilisation en fonction des caractéristiques démographiques et des centres d’intérêt du public cible, rendant ainsi les campagnes plus efficaces. Elle peut également traduire automatiquement des contenus dans de nombreuses langues, permettant de toucher un public mondial, et ce à un coût bien plus faible. Imaginez une plateforme qui adapte automatiquement ses contenus et ses appels aux dons en fonction de la provenance géographique ou du profil socio-économique de l’internaute, maximisant ainsi l’impact de votre message et de vos ressources.
* Optimisation des opérations internes : L’IA peut automatiser des tâches administratives répétitives, comme le traitement des dons ou la gestion des plannings des volontaires. Les algorithmes peuvent identifier des goulots d’étranglement dans les processus et proposer des solutions pour les améliorer. Un logiciel intelligent pourrait même prévoir les besoins en ressources humaines ou en matériel en fonction des projets en cours ou des missions à venir. Vous gagnez ainsi en efficacité, vous réduisez les coûts et vous libérez vos équipes pour les tâches à forte valeur ajoutée. Par exemple, un outil d’IA pourrait permettre d’optimiser l’allocation des budgets pour différents projets en fonction de leur impact potentiel.
* Suivi et évaluation des projets : L’IA permet d’analyser les données de terrain collectées lors du suivi des projets, identifiant des tendances, des succès, ou des points faibles qui nécessitent une action corrective. Elle peut également permettre de mesurer l’impact de vos actions à long terme, un élément crucial pour démontrer l’efficacité de votre mission. L’exemple d’une ONG qui utilise l’analyse de données pour évaluer l’impact d’un programme d’alphabétisation dans une région donnée et qui ajuste son approche en fonction de résultats constatés.
Alors, pourquoi les ONG doivent-elles s’intéresser à la réglementation de l’IA ? L’IA offre un potentiel transformateur pour le secteur, mais elle n’est pas sans risques. Une utilisation irresponsable de cette technologie pourrait, par exemple, mener à des biais algorithmiques qui désavantagent certaines populations, à des atteintes à la vie privée, ou à une déshumanisation de l’aide. La réglementation vise justement à encadrer l’utilisation de l’IA pour garantir qu’elle bénéficie à tous, en particulier aux plus vulnérables. En tant que leaders, c’est à vous de vous saisir de cette opportunité pour devenir les pionniers d’une IA éthique et responsable, en conformité avec les normes émergentes.
Le paysage réglementaire de l’IA est en pleine ébullition, et l’Europe est à l’avant-garde de cette transformation. Le texte clé est l’*Artificial Intelligence Act* (IA Act), un ensemble de règles ambitieuses qui vise à harmoniser et à encadrer le développement et l’utilisation de l’IA sur tout le territoire de l’Union Européenne. Pour les ONG, il est essentiel de comprendre ce texte, car il aura un impact direct sur la manière dont vous utiliserez l’IA dans vos missions.
L’objectif principal de l’IA Act est d’instaurer un cadre de confiance autour de l’IA, en garantissant que cette technologie est sûre, éthique et respectueuse des droits fondamentaux. Le texte adopte une approche par les risques, c’est-à-dire qu’il impose des obligations différentes en fonction du niveau de risque associé à chaque système d’IA. Les systèmes sont ainsi répartis en quatre catégories principales :
* Risque inacceptable : Il s’agit de systèmes d’IA qui sont considérés comme une menace pour les droits humains, la sécurité et la démocratie, tels que les systèmes de notation sociale ou la manipulation du comportement humain. Ces systèmes sont tout simplement interdits.
* Risque élevé : Ces systèmes concernent des secteurs critiques où les conséquences négatives d’un dysfonctionnement de l’IA pourraient être importantes, comme la santé, l’éducation, les infrastructures essentielles. Pour ces systèmes, l’IA Act prévoit des obligations strictes en matière de conformité, de transparence, de documentation et de surveillance. C’est dans cette catégorie que la plupart des systèmes d’IA utilisés dans les ONG risquent de se trouver, par exemple, les systèmes de reconnaissance faciale utilisés pour vérifier l’identité des bénéficiaires ou les outils d’aide à la décision qui orientent l’allocation des ressources.
* Risque limité : Ce sont des systèmes d’IA qui ne présentent qu’un faible risque, mais qui doivent néanmoins respecter un certain niveau de transparence. Cela peut concerner par exemple des chatbots utilisés par une ONG pour répondre aux questions générales des donateurs ou des outils de traitement de texte assistés par l’IA.
* Risque minimal : Il s’agit de la majorité des applications d’IA qui ne sont pas considérées comme une menace, comme les jeux vidéo ou les filtres anti-spam. Ces systèmes sont exemptés de la plupart des obligations prévues par l’IA Act.
En tant que leaders, vous devez vous pencher attentivement sur la catégorie dans laquelle se situe les systèmes d’IA que vous employez ou envisagez d’employer. Les obligations spécifiques pour les systèmes d’IA à haut risque sont particulièrement importantes à connaître. L’IA Act prévoit des exigences rigoureuses en matière de :
* Évaluation de la conformité : Les développeurs et les utilisateurs de systèmes d’IA à haut risque doivent démontrer la conformité de leur système aux exigences de l’IA Act. Cela peut impliquer la mise en place de procédures d’audit régulières, des tests de robustesse et la documentation de l’ensemble du processus de développement.
* Transparence et documentation : Les algorithmes doivent être compréhensibles, et leur logique doit pouvoir être expliquée. Cela permet aux parties prenantes de mieux comprendre le fonctionnement du système, et de vérifier que les choix qui sont faits sont bien éthiques. Pour certaines ONG, une des difficultés sera de rendre compte du fonctionnement des algorithmes utilisés dans le cadre de leur mission.
* Gouvernance des données : La qualité des données utilisées pour entraîner les algorithmes doit être irréprochable. Des données biaisées peuvent conduire à des algorithmes biaisés, et donc à des résultats inéquitables. Il vous faudra donc veiller à collecter et utiliser des données pertinentes, fiables et représentatives de la population que vous ciblez.
* Surveillance humaine : L’IA Act prévoit que les systèmes d’IA à haut risque doivent être soumis à une surveillance humaine, afin de prévenir toute dérive. Cela signifie qu’il faut prévoir un mécanisme de contrôle humain qui puisse intervenir si nécessaire, pour corriger les erreurs de l’algorithme ou prendre des décisions en dernier ressort. Par exemple, un projet d’IA d’attribution de fonds d’aide d’urgence doit avoir un contrôle humain afin de prendre en considération des cas particulier difficile à évaluer par l’algorithme.
* Droits des personnes concernées : Les personnes concernées par les systèmes d’IA ont des droits spécifiques, comme le droit à l’information, le droit à la rectification, ou le droit de s’opposer à une décision prise par un algorithme. Il est de votre responsabilité de les informer de ces droits et de leur permettre de les exercer pleinement.
Les agences de conformité et de surveillance du marché joueront un rôle crucial dans l’application de l’IA Act. Elles seront chargées de vérifier la conformité des systèmes d’IA et de sanctionner les entreprises qui ne respectent pas les règles. Les sanctions peuvent être lourdes, et peuvent avoir des conséquences néfastes sur votre réputation.
L’IA Act n’est pas une contrainte, mais une opportunité. Il s’agit d’une chance unique de créer une IA à la fois puissante et bénéfique pour l’ensemble de la société. En vous familiarisant avec ses exigences, vous vous assurez que l’IA contribuera à une action humanitaire et sociale plus juste et plus efficace. Ce cadre réglementaire européen n’est pas seulement un ensemble de règles à respecter, mais une feuille de route pour une IA responsable et éthique. En tant que leaders visionnaires, c’est à vous de mener cette transformation au sein de vos organisations.
L’adoption de l’intelligence artificielle (IA) dans votre ONG est une aventure pleine de promesses, mais aussi de responsabilités. Avant de plonger tête baissée, il est crucial de naviguer avec prudence et discernement. La première étape ? Une évaluation rigoureuse des risques. Imaginez que vous êtes un explorateur cartographiant une nouvelle terre : vous devez identifier les zones potentiellement dangereuses avant de vous y aventurer.
Commencez par un inventaire précis : quels systèmes d’IA utilisez-vous déjà, ou envisagez-vous d’intégrer ? Sont-ce des outils d’analyse de données pour mieux comprendre les besoins des communautés que vous servez ? Des algorithmes de ciblage pour vos campagnes de collecte de fonds ? Ou peut-être des chatbots pour améliorer la communication avec vos donateurs ?
Une fois cet inventaire établi, il est temps de mettre en balance chaque système avec les exigences de l’IA Act. Cette législation européenne, telle une boussole, vous guidera à travers les différentes catégories de risques. Un système qui détermine l’accès à l’aide humanitaire, par exemple, pourrait être considéré à « haut risque » et nécessiter une vigilance accrue.
Ne laissez rien au hasard : mettez en place une procédure d’évaluation des risques structurée et documentée. Cette procédure doit non seulement identifier les risques, mais aussi prévoir des mesures concrètes pour les atténuer. Par exemple, si un algorithme d’analyse de données présente un risque de biais, prévoyez des tests réguliers pour garantir l’équité et l’inclusion.
N’oubliez pas les outils mis à votre disposition par les autorités de régulation. Ces outils sont vos alliés, ils vous offrent des grilles d’évaluation, des modèles de conformité, et des conseils personnalisés. Exploitez-les pleinement, car la conformité n’est pas une contrainte, mais une garantie de durabilité et de confiance pour votre organisation.
Votre ONG est un navire, et l’IA, son nouveau moteur. Cependant, un moteur puissant sans capitaine est voué à l’échec. Mettre en place une gouvernance de l’IA est donc essentiel pour diriger ce navire avec sagesse et responsabilité.
Nommez une équipe ou une personne responsable de la supervision de l’IA. Cette équipe, tel un équipage chevronné, aura la charge de veiller à ce que chaque innovation technologique soit au service de votre mission et de vos valeurs.
Définissez des règles claires pour le développement et l’utilisation de l’IA. Ces règles, tel un code de conduite, doivent guider tous les collaborateurs, des développeurs aux chargés de mission. Établissez des principes fondamentaux : l’équité, la transparence, la sécurité, et la responsabilité. Assurez-vous que chaque projet IA soit conforme à ces principes.
Impliquez les parties prenantes dans le processus de décision. Écoutez les voix de vos bénéficiaires, de vos partenaires, de vos collaborateurs. Leur diversité de points de vue enrichira vos choix et renforcera l’impact de votre action. Imaginez que votre ONG est un orchestre : chaque musicien, chaque instrument compte.
Mettez en place une politique de confidentialité et de protection des données. Les données que vous collectez sont des trésors précieux, des informations sensibles qui demandent la plus grande attention. Engagez-vous à protéger ces données comme vous protégeriez vos bénéficiaires. Chaque information doit être utilisée de manière éthique et transparente.
L’implémentation d’un projet IA, c’est comme semer une graine : chaque étape compte. Une mauvaise graine ne donne pas une belle récolte, une mauvaise préparation peut compromettre le succès de votre projet.
Commencez par définir clairement les objectifs. Qu’attendez-vous de l’IA ? Est-ce une meilleure efficacité opérationnelle, une augmentation de l’impact de vos actions, une amélioration de la communication ? Des objectifs clairs vous guideront tout au long du processus.
Choisissez la solution IA la plus appropriée. Ne vous laissez pas emporter par la nouveauté : chaque ONG est unique. Un algorithme de ciblage de donateurs performant pour une autre organisation pourrait ne pas convenir à la vôtre. Faites le bon choix en tenant compte de vos besoins et de vos ressources.
La collecte et la préparation des données sont les fondations de votre projet. Ces données, tel un matériau précieux, doivent être propres, pertinentes et de qualité. Un mauvais matériau produit une construction fragile. Soyez rigoureux.
Développez et testez le système en respectant les principes éthiques et les réglementations. Les biais algorithmiques sont un risque réel. Testez votre système en condition réelle, soyez vigilants, et améliorez-le en continu.
Enfin, mettez en œuvre le système en production en intégrant des mécanismes de surveillance et de contrôle. Et n’oubliez pas de former le personnel à l’utilisation de l’IA. Cette formation, comme une clé, ouvrira les portes à l’autonomie et à la maîtrise de cet outil puissant.
L’aventure de l’IA est un voyage partagé. Vous n’êtes pas seul. De nombreuses ressources sont à votre disposition pour vous guider, vous inspirer et vous soutenir dans cette transformation.
Choisissez avec soin vos fournisseurs de solutions d’IA. Optez pour des partenaires fiables et responsables, des alliés qui partagent vos valeurs et vos engagements.
Les formations et les outils de sensibilisation à l’IA sont essentiels pour développer la compétence et la confiance de vos équipes. Investissez dans ces outils, car la connaissance est un pouvoir qui vous permettra de maîtriser la technologie.
Rejoignez les réseaux d’experts, les initiatives pour un développement de l’IA éthique. Partagez vos expériences, apprenez des autres, et contribuez à une communauté d’acteurs engagés. L’IA est un bien commun qui doit être développé avec responsabilité.
Inspirez-vous des exemples de projets d’IA réussis dans le secteur des ONG. Ces exemples concrets, tel des phares, illumineront votre chemin et vous donneront des idées innovantes.
Enfin, soyez attentif aux futures évolutions de la réglementation de l’IA. La technologie évolue rapidement et les règles de jeu doivent s’adapter en conséquence. Restez informé, proactif, et prêt à relever les défis de demain.
En intégrant l’IA de manière responsable, vous ne faites pas seulement progresser votre ONG, vous contribuez à un monde plus juste et plus équitable. Saisissez cette opportunité, soyez audacieux, et façonnez l’avenir de l’humanitaire avec l’intelligence de votre cœur et la puissance de la technologie.
* Définition de l’intelligence artificielle (IA): Rechercher des articles ou des glossaires expliquant les différents types d’IA (IA faible, IA forte), l’apprentissage automatique, et les réseaux neuronaux. Ces ressources aideront à clarifier les concepts de base liés à l’IA.
* Exemples d’applications de l’IA dans les ONG: Identifier des études de cas ou des articles de blogs qui illustrent comment l’IA est concrètement utilisée par les ONG dans divers domaines comme l’aide humanitaire, la communication, la gestion et le suivi des projets.
* L’IA Act (Artificial Intelligence Act): Consulter le texte officiel de la proposition de loi européenne sur l’IA, disponible sur le site de la Commission Européenne, ainsi que des analyses ou résumés proposés par des experts juridiques ou des think tanks spécialisés sur les enjeux de l’IA.
* Les catégories de risques de l’IA Act: Explorer des documents détaillant les catégories de risques définies par l’IA Act (inacceptable, élevé, limité, minimal) et leurs implications spécifiques, en particulier pour les systèmes utilisés par les ONG.
* Obligations de transparence et de documentation: S’informer sur les exigences de l’IA Act concernant la transparence des systèmes d’IA et la documentation requise, à travers des analyses juridiques ou des guides pratiques.
* RGPD (Règlement général sur la protection des données): Revoir les textes officiels du RGPD et des guides sur son application, en particulier pour les enjeux liés à la collecte, au traitement et à la protection des données personnelles dans le cadre de projets IA.
* Les enjeux éthiques de l’IA dans le secteur humanitaire et social: Identifier des rapports ou des articles de recherche sur les risques éthiques liés à l’IA (biais, discrimination, manipulation), ainsi que sur les principes éthiques à adopter pour une utilisation responsable.
* Outils d’évaluation de conformité de l’IA Act: Rechercher les outils mis à disposition par les autorités ou des organismes spécialisés pour évaluer la conformité des systèmes d’IA avec les exigences de l’IA Act.
* Modèles de gouvernance de l’IA: Consulter des exemples de politiques ou de chartes de gouvernance de l’IA qui peuvent servir de base pour une ONG, ainsi que des articles sur l’importance d’une gouvernance responsable de l’IA.
* Fournisseurs de solutions d’IA fiables et responsables: Chercher des annuaires ou des comparatifs de fournisseurs de solutions d’IA qui mettent en avant leurs engagements éthiques et leur transparence.
* Formations et outils de sensibilisation à l’IA: Identifier des plateformes de formation, des cours en ligne ou des outils d’apprentissage gratuits pour améliorer la compréhension de l’IA par les équipes des ONG.
* Réseaux d’experts et initiatives pour un développement de l’IA éthique: Explorer des associations, des groupes de travail ou des événements dédiés à l’IA responsable et à l’éthique de l’IA pour trouver des contacts et des ressources.
* Exemples de projets d’IA réussis dans le secteur des ONG: Étudier des exemples concrets de projets d’IA réussis et publiés dans le secteur des ONG, pour identifier les bonnes pratiques et les leçons apprises.
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Foire aux questions : La Réglementation de l’IA pour les ONG
Qu’est-ce que l’intelligence artificielle (ia) et comment est-elle utilisée dans le secteur des ong?
L’intelligence artificielle (IA) englobe les systèmes capables d’effectuer des tâches qui nécessitent habituellement l’intelligence humaine, telles que l’apprentissage, la résolution de problèmes et la prise de décisions. Dans le secteur des ONG, l’IA est utilisée de diverses manières :
* Analyse de données pour l’aide humanitaire : Par exemple, une ONG peut utiliser l’IA pour analyser des images satellites afin d’identifier les zones touchées par une catastrophe naturelle et optimiser la distribution de l’aide.
* Amélioration de la communication et de la sensibilisation : Un chatbot IA peut être utilisé pour répondre aux questions des donateurs 24h/24 ou pour personnaliser des campagnes de sensibilisation en fonction des préférences des audiences.
* Optimisation des opérations internes : L’IA peut être utilisée pour automatiser la gestion des dons, prédire les besoins en ressources humaines, ou encore améliorer la planification des projets.
* Suivi et évaluation des projets : L’IA peut analyser les données collectées sur le terrain pour évaluer l’impact d’un projet et identifier les axes d’amélioration.
Pourquoi les ong doivent-elles s’intéresser à la réglementation de l’ia ?
La réglementation de l’IA est cruciale pour les ONG pour plusieurs raisons :
* Garantir l’éthique : L’IA doit être utilisée de manière éthique et ne pas entraîner de discrimination, de biais ou de violation de la vie privée. Les réglementations aident les ONG à se conformer à ces exigences.
* Protéger les bénéficiaires : L’IA peut avoir un impact direct sur les bénéficiaires des actions des ONG. Il est important de s’assurer que les systèmes d’IA ne leur nuisent pas et respectent leurs droits.
* Assurer la conformité légale : En particulier avec l’entrée en vigueur de l’IA Act en Europe, les ONG doivent se conformer à la réglementation pour éviter des sanctions potentielles.
* Maintenir la confiance du public : L’utilisation responsable de l’IA est essentielle pour maintenir la confiance des donateurs et du public envers les ONG.
* Optimiser l’efficacité : En comprenant les réglementations, les ONG peuvent mettre en œuvre l’IA de manière efficace et responsable, ce qui peut améliorer leur impact.
Qu’est-ce que l’ia act (artificial intelligence act) et comment impacte-t-il les ong ?
L’IA Act est un règlement européen qui vise à encadrer le développement et l’utilisation de l’IA en fonction des risques. Pour les ONG, cela signifie que :
* Classification par niveau de risque : Les systèmes d’IA utilisés par les ONG sont classés en différentes catégories de risque (inacceptable, élevé, limité, minimal). Les systèmes considérés à « haut risque » sont soumis à des exigences strictes. Par exemple, un système IA qui évaluerait les bénéficiaires d’une aide financière sera considéré à haut risque.
* Obligations spécifiques : Les ONG doivent respecter des obligations spécifiques pour les systèmes d’IA à haut risque, notamment en termes de transparence, de documentation, de gestion des données et de surveillance.
* Conformité et responsabilité : Les ONG sont responsables de la conformité des systèmes d’IA qu’elles utilisent. Si une ONG utilise un système IA qui cause un préjudice, elle peut être tenue responsable.
Quelles sont les obligations spécifiques pour les systèmes d’ia à haut risque pour une ong ?
Les obligations pour les systèmes d’IA à haut risque sont nombreuses, incluant :
* Évaluation de la conformité: Avant de mettre en service un système d’IA à haut risque, il est nécessaire d’évaluer sa conformité avec les exigences du l’IA Act.
* Documentation technique : Une documentation technique détaillée doit être tenue pour tout système d’IA à haut risque, décrivant son fonctionnement, sa conception et les données utilisées.
* Gestion des risques : Les ONG doivent mettre en place un système de gestion des risques pour identifier, évaluer et atténuer les risques liés à l’utilisation de systèmes d’IA. Par exemple, des procédures doivent être misent en place pour identifier un éventuel biais dans un algorithme de ciblage de population à risque.
* Transparence et explicabilité : Les décisions prises par les systèmes d’IA doivent être transparentes et compréhensibles. Il faut pouvoir expliquer comment le système arrive à une conclusion.
* Surveillance humaine : Dans certains cas, une supervision humaine est requise pour les systèmes d’IA à haut risque afin de garantir le respect des règles.
Comment le rgpd (règlement général sur la protection des données) s’applique-t-il à l’ia dans les ong ?
Le RGPD s’applique pleinement aux systèmes d’IA qui traitent des données personnelles. Cela signifie que :
* Collecte de données : Les données personnelles doivent être collectées de manière légale, transparente et pour des finalités spécifiques.
* Consentement : Le consentement des personnes concernées est souvent requis pour le traitement des données personnelles, notamment dans le cas des populations vulnérables. Par exemple, une ONG qui utilise des algorithmes pour segmenter ses donateurs doit s’assurer d’avoir le consentement pour l’utilisation de leurs données.
* Protection des données : Les ONG doivent prendre des mesures de sécurité adéquates pour protéger les données personnelles contre les pertes, les accès non autorisés ou les divulgations.
* Droit d’accès et de rectification : Les personnes concernées ont le droit d’accéder à leurs données et de demander leur rectification, leur effacement ou leur portabilité.
Quels sont les enjeux éthiques de l’ia dans le secteur humanitaire et social ?
Les enjeux éthiques de l’IA dans le secteur humanitaire et social sont nombreux :
* Biais algorithmiques : Les algorithmes d’IA peuvent être biaisés si les données utilisées pour leur entraînement sont elles-mêmes biaisées, entraînant des décisions discriminatoires. Par exemple, un algorithme utilisé pour distribuer des aides pourrait favoriser certains groupes ethniques ou religieux.
* Manipulation et désinformation : L’IA peut être utilisée pour créer des contenus trompeurs ou pour manipuler l’opinion publique, ce qui peut avoir des conséquences graves dans des contextes humanitaires.
* Manque de transparence : Il est important que les décisions prises par les systèmes d’IA soient compréhensibles et transparentes, afin de garantir la confiance du public.
* Responsabilité : Il faut pouvoir identifier qui est responsable en cas de problème causé par un système d’IA, une question parfois complexe à résoudre.
Comment évaluer les risques liés à l’ia dans une ong ?
Pour évaluer les risques liés à l’IA, les ONG peuvent :
* Identifier les systèmes d’IA : Dresser une liste de tous les systèmes d’IA utilisés ou envisagés.
* Évaluer le niveau de risque : Classer chaque système d’IA en fonction de son niveau de risque (inacceptable, élevé, limité, minimal) selon l’IA Act.
* Analyser les risques spécifiques : Identifier les risques spécifiques liés à chaque système d’IA (biais, violation de la vie privée, etc.).
* Mettre en place des mesures d’atténuation : Définir les actions à entreprendre pour réduire les risques identifiés. Par exemple, auditer régulièrement les algorithmes pour vérifier la présence de biais ou former le personnel aux enjeux liés à l’IA.
* Utiliser des outils d’évaluation : S’appuyer sur les outils d’évaluation de conformité mis à disposition par les autorités.
Comment mettre en place une gouvernance de l’ia dans une ong ?
Pour mettre en place une gouvernance de l’IA efficace, les ONG peuvent :
* Nommer une équipe ou un responsable IA : Identifier une personne ou une équipe responsable de la supervision de l’IA au sein de l’organisation.
* Définir des règles claires : Établir des règles claires pour le développement et l’utilisation de l’IA, en accord avec les valeurs et la mission de l’ONG.
* Impliquer les parties prenantes : Inclure les bénéficiaires, les partenaires, les collaborateurs dans le processus de décision concernant l’IA.
* Adopter une politique de confidentialité : Définir une politique claire en matière de confidentialité et de protection des données.
* Mettre en place un processus de suivi : Mettre en place des mécanismes de suivi et de contrôle pour s’assurer que les systèmes d’IA sont utilisés de manière responsable.
Quelles sont les étapes clés pour implémenter un projet ia dans une ong ?
Voici les étapes clés pour implémenter un projet IA dans une ONG :
* Définir clairement les objectifs : Identifier les problèmes que l’IA peut résoudre et définir des objectifs précis et mesurables.
* Choisir la solution IA : Sélectionner la solution IA la plus adaptée en fonction des besoins et des ressources de l’ONG.
* Collecter et préparer les données : Rassembler et organiser les données nécessaires pour entraîner et tester le système d’IA, en veillant à leur qualité et pertinence.
* Développer et tester le système : Créer et tester le système d’IA en respectant les principes éthiques et les réglementations en vigueur.
* Mettre en oeuvre : Déployer le système en production en intégrant des mécanismes de surveillance et de contrôle.
* Former le personnel : Former le personnel à l’utilisation du nouveau système d’IA, et aux enjeux qui y sont liés.
* Suivre et évaluer : Suivre les performances du système d’IA et évaluer son impact.
Comment choisir un fournisseur de solutions d’ia fiable et responsable ?
Pour choisir un fournisseur d’IA fiable et responsable, les ONG doivent :
* Vérifier la réputation du fournisseur : S’assurer que le fournisseur est reconnu pour son sérieux et son expertise en IA.
* Évaluer la qualité de ses produits : Analyser les solutions proposées par le fournisseur et vérifier leur qualité et leur adéquation aux besoins de l’ONG.
* Demander des références : Obtenir des références auprès d’autres organisations qui ont utilisé les services du fournisseur.
* Évaluer l’engagement éthique : Vérifier que le fournisseur a des engagements clairs en matière d’éthique, de transparence et de protection des données.
* Négocier un contrat : Établir un contrat clair qui définit les obligations du fournisseur et les responsabilités de l’ONG, notamment en termes de données et de conformité réglementaire.
Quelles sont les ressources disponibles pour se former et s’informer sur l’ia et sa réglementation?
Plusieurs ressources sont disponibles pour se former et s’informer sur l’IA et sa réglementation :
* Formations en ligne : De nombreuses plateformes proposent des formations en ligne sur l’IA, l’éthique et la réglementation.
* Guides et rapports : Des rapports et des guides sur l’IA et sa réglementation sont régulièrement publiés par des institutions spécialisées.
* Réseaux d’experts : Il existe des réseaux d’experts en IA qui peuvent apporter un soutien et des conseils aux ONG.
* Initiatives pour un développement éthique de l’IA : Plusieurs initiatives ont été lancées pour promouvoir un développement éthique de l’IA, auxquelles les ONG peuvent participer.
* Sites d’information spécialisés : Des sites web spécialisés proposent une actualité régulière sur l’IA et sa réglementation.
Où puis-je trouver des exemples de projets d’ia réussis dans le secteur des ong ?
Les exemples de projets d’IA réussis sont de plus en plus nombreux. Vous pouvez trouver des informations sur :
* Sites web des ONG : Consultez les sites web des ONG qui ont mis en œuvre des projets d’IA pour connaître leurs réalisations et les résultats obtenus.
* Rapports de recherche : Les rapports de recherche sur l’IA dans le secteur des ONG mettent souvent en avant des exemples de projets réussis.
* Conférences et événements : Les conférences et événements sur l’IA peuvent être l’occasion d’en apprendre davantage sur des projets innovants.
* Articles de presse : De nombreux articles de presse relatent des initiatives originales et réussies d’ONG utilisant l’IA.
Quelles sont les futures évolutions de la réglementation de l’ia à surveiller ?
Les futures évolutions de la réglementation de l’IA sont à surveiller de près, notamment :
* Évolutions de l’IA Act : L’IA Act est une réglementation en constante évolution, et les ONG doivent se tenir informées des changements et des nouvelles exigences.
* Réglementations sectorielles : Des réglementations sectorielles spécifiques à l’IA pourraient être mises en place.
* Normes internationales : Il faut aussi être attentif aux évolutions des normes internationales en matière d’IA.
* Responsabilité et assurance : Les questions de responsabilité et d’assurance liées à l’utilisation de l’IA sont encore en cours d’élaboration.
* Évolutions technologiques : Les progrès rapides de l’IA peuvent nécessiter des ajustements réguliers des réglementations.
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